Envie d’une petite expo ludique sans te prendre la tête ? La rétrospective sur Victor Vasarely peut te satisfaire… Évidemment, il y a toujours moyen de tout conceptualiser et d’appréhender cette œuvre dans une optique socialo-historico-psychologico-économique… Mais si tu as juste envie d’illusion d’optique, de titiller ta rétine, d’amuser ton œil, de le tromper, de jouer avec les formes, viens donc les partager avec Victor dans une petite ambiance pop.

Décédé en 1997, tu n’es pas sans savoir que Victor fut l’inventeur de l’art optico-cinétique dans le milieu des années 50. Un art qu’il souhaitait à large diffusion sociale. Son imagerie, ses formes sont devenues celles d’une époque dans laquelle on replonge. L’exposition est riche, avec environ 80 peintures dont une vingtaine jamais exposées et beaucoup de grands formats. Tu retrouveras des œuvres familières, comme le logo Renault qu’il a réinventé.



Avec les multiples combinaisons de ses formes géométriques et ses couleurs efficaces, Vasarely a créé un véritable langage visuel. Il déstabilise ta vision, crée plusieurs dimensions, du mouvement, et beaucoup d’impressions… que ça clignote, que ça se multiplie, ça a bougé là, non !?



Noir et blanc, couleurs, parfois métallisées, donnent souvent un aspect cyber avant l’heure tendance pop cosmique… Et voilà donc l’un des meilleurs conseils que la Curieuse t’ai donné : ne va pas voir cette expo bourré. Sous peine de passer un moment… psychédélique mais difficile.


On découvre un peu mieux sa période de graphiste publicitaire lorsqu’il s’installe à Paris en 1930 en provenance directe de Budapest. Un séjour sous le soleil de Gordes, un carreau cassé dans le métro parisien et hop voilà une série…pas mauvais en abstraction le gars. On apprend aussi sur son travail en matière d’architecture, son Centre architectonique d’Aix-en-Provence… que tu n’auras pas manqué de visiter si tu viens du sud, et où tu auras vu des grands formats encore plus impressionnants.

Mais en attendant le sud, tu auras passé un bon moment à Pompidou, que tu pourras agréablement terminer au Georges, brasserie branchouille du dernier étage, où l’on peut profiter de l’une des plus belles vues sur Paris avec un smoothie certes pas donné mais très bon, sur la terrasse si le temps est clément.

Bien à toi, et à d’autres.

La Curieuse

Encore plus curieux :
Jusqu’au 6 mai 2019
Page du Centre Pompidou sur l’exposition
Page Facebook de l’évènement

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